La légende par la pièce murale

SCULPTURE SUR FIL MÉTALLIQUE

PROJET


Explorer les traditions ancestrales. Réaliser une pièce murale qui raconte un extrait de légende innue. Réaliser une murale en collectif.

KUKUKUESHISH (Chouette). Sculpture sur fil métallique, 6,5 x 17 pouces

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MATÉRIEL

1. Crayon-feutre noir à pointe fine et régulière (2 par élève)

2. Fil métallique, longueur env. 2 mètres et 24 pouces (2 par élève)

3. Ciseaux (1 par élève)

4. Pinces (1 pour 2 élèves)

À noter : un crayon à mine, une gomme à effacer, un bâton de colle, une règle et le cahier de traces sont requis pour chaque cours.

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VOCABULAIRE

Gestes : dessiner, pincer, tracer à main levée, assembler, photographier

Matériaux : fil métallique, crayon-feutre

Outils : pinces

Techniques : assemblage, cadrage, dessin, photographie

Langage plastique (éléments)

– Forme : figurative  

– Ligne : dessinée, tangible

– Volume : volume réel

Langage multimédia : cadrage 

Organisation de l’espace : mouvement, rythme

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ÉTAPES DU COURS

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1. Présentation du projet. Qu’est-ce qu’une légende ?

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2. Visionner la vidéo sur le mode de vie innu — Enseignement traditionnel— Production Manitu Mani-utenam

Innu, enseignement d’un grand-père à son petit-fils — Durée : 50 min 21 s.

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3. Qu’est-ce que la culture ? C’est l’ensemble des traits distinctifs — spirituels, matériels, intellectuels et affectifs — qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe les arts, les modes de vie, les croyances, les traditions, les valeurs et les connaissances acquis par l’homme en société. La culture est fondamentale pour l’identité d’un groupe, assurant sa cohésion et se transmettant de génération en génération.

4. Apprécier des images Repérer des éléments expressifs, symboliques et constitutifs ; comparer les éléments ; mettre en relation les éléments avec le sens perçu et les aspects historiques de l’image, y compris les aspects socioculturels.

Sculpture de bronze Dans l’attente… While Waiting de Nadia Myre

Nadia Myre, artiste en arts visuels d’origine autochtone (née en 1974 à Montréal, Québec). Nadia Myre est une artiste multidisciplinaire dont la pratique s’inspire de la participation du public de même que des thèmes récurrents de l’identité, du langage, du désir et de la perte. Très active sur la scène artistique canadienne, elle a notamment participé à la Biennale de Sydney en 2012 et à la Biennale de Shanghai en 2014. Cette même année, elle s’est vu décerner le prix Sobey pour les arts.

Nadia Myre est née d’un père canadien-français et d’une mère algonquine. En 1997, elle et sa mère revendiquent et obtiennent leur statut d’Indien. Leur appartenance à la communauté anishinabeg de Kitigan Zibi se voit ainsi officialisée. Ayant grandi à l’extérieur de la communauté, l’artiste exploitera tout au long de sa carrière les problèmes de l’appartenance, de la communauté et de la scission identitaire. En 2002, elle termine sa maîtrise en arts plastiques à l’Université Concordia de Montréal.

Détail no. 1, 2019, Bronze, 19 x 21,5 x 1 cm (7,5 x 8,5 x 3/8 po.). GRUE, Dessin original issu du traité de paix de Montréal, 1701

Dans cette première proposition, il s’agit justement de deux signatures Algonquines : une grue et un personnage perché sur le dos de l’oiseau dans l’œuvre de Myre.

Proposition en lien avec un projet d’art public d’envergure, conçu pour l’îlot Bonaventure (parvis de l’ancienne autoroute), et y sera installé à l’automne 2019. Dans l’attente…/While Waiting souligne un événement historique ayant eu lieu sur le site même, le 4 août 1701 : La Grande Paix de Montréal. C’est à ce moment que se sont rassemblées les 39 nations autochtones pour signer un accord pacifique avec la Nouvelle France. L’artiste algonquine, membre de la nation Kitigan Zibi Anishinaabeg, s’est intéressée naturellement à cet événement marquant de l’histoire des Premières Nations et de Montréal. Sur des plaques de bronze est déposée une composition en filigrane, reprenant les signatures de certains des chefs de nations concernées par le traité.

TRAITÉ DE PAIX DE 1701 

Ce document, dont l’original est conservé aux Archives nationales d’outre-mer à Aix-en-Provence, a inspiré Nadia Myre dans la conception de son projet.

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9. Raconter une histoire : tracer une ligne continue au crayon à mine dans son cahier de traces (p. ex. : La journée d’un pêcheur : il quitte sa tante, le soleil se lève, il prend son canot, il longe une montagne, il pêche un gros poisson, il fait un feu, la lune monte dans le ciel, il s’endort à la belle étoile.).

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10. Prendre connaissance d’une légende ayant trait à la vie d’un animal en forêt — Lire ensemble la légende Les oiseaux d’été de Penashue Bellefleur, écrit par Rémi Savard. Qu’est-ce que cette légende nous enseigne ? Par exemple, l’utilisation de la tente tremblante. Trouver des façons de respecter les animaux Par exemple, il ne faut pas chasser un jeune porc-épice ; la graisse de caribou est un aliment très important pour survivre en forêt.

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11. Consulter le tableau de classification des légendes (sur le TBI) et trouver à quelle catégorie appartient la légende Les oiseaux d’été.

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PRÉPARATION

Écrire les chiffres de 1 à 16 sur des bouts de papier (si le nombre d’élève est supérieur, séparer des bouts de texte (plus longs) en deux.

Imprimer et couper des dessins de personnages du récit (1 par élève).

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Imprimer et couper une transcription de la légende racontée par Joséphine Bacon, format env. 3 x 8,5 po (1 par élève)

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Les personnages

1 – La mère – 2 – Le petit garçon – 3 – Porc-épic – 4 – Le père – 5 – Les chasseurs – 6 – Les chiens – 7 – Mishta-napeu – 8 – Loutre

9 – Castor géan – 10 – Renard blanc – 11 – Caribou – 12 – Rat musqué – 13 – Chouette cendré – 14 – Deux vieux hiboux 

15 – Crapaud – 16 – Les oiseaux d’été

Distribuer à chaque élève deux crayons-feutres noirs (pointe fine et régulière).

6. Coller une photocopie de la liste des personnages de récits dans son cahier de traces. À tour de rôle, piger un numéro. Écrire le nom du personnage qui correspond au numéro pigé dans son cahier de traces

7. Qu’est ce que la transcription ? C’est l’action de convertir un contenu (oral, sonore, ou écrit) en un texte écrit, ou de le copier/transposer sous une autre forme. Elle s’applique à la conversion d’audio en texte, à la copie d’actes juridiques, à la notation musicale, ou au passage de l’ADN en ARN. Coller une photocopie d’un extrait (reliée au numéro pigé) de la transcription de la légende racontée par Joséphine Bacon, dans son cahier de traces. Trouver et encercler des mots-clés.

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8. Stimuler l’adolescent à exprimer ses sentiments envers la nature qui l’entoure — Dessiner un croquis pour chaque mot-clé encerclé (p. ex. : « la nuit » dessiner une lune). ATTENTION : presser très légèrement sur la mine du crayon à mine de façon à pouvoir effacer facilement.

9. Illustrer une légende innue — Placer son cahier de traces côté paysage. Tracer quatre lignes parallèles : tracer deux lignes horizontales parallèles au crayon à mine d’environ 3 pouces de distance entre elles, laisser environ 0,5 pouces à partir du haut de la page. Refaire le même exercice en dessous. En équipe de deux — Lire l’extrait de la légende attribué à son partenaire, pendant que ce dernier trace une ligne continue dans son cahier de traces. Commencer le trait un peu en retrait vers la droite. Inverser les rôles. Retracer au crayon-feutre noir. Effacer les traits de crayon à mine.

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10. Procéder à des ajustements (ce croquis servira de modèle pour la réalisation finale). Placer et déplacer le dessin d’un personnage sur la ligne continue afin de déterminer l’endroit approprié dans l’histoire. Incorporer le personnage au crayon à mine en utilisant la même technique : utiliser une source lumineuse pour retracer le personnage au crayon-feutre noir.

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EXERCICES DE BASE

PRÉPARATION

Couper du fil métallique, environ 24 pouces (1 par élève)

Distribuer à chaque élève :

– du fil métallique

– des pinces

11. Tracer deux lignes horizontales d’environ 2 pouces de distance entre elles dans le cahier de traces. Écrire son prénom (ou surnom) en lettres cursives entre les lignes.

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12. Plier le fil métallique en commençant par la première lettre. Utiliser le fil tel un crayon, et de la même façon, en suivant les lignes de contour des lettres. Ne repasser qu’une seule fois sur une même ligne. Pour changer de direction, appuyer fermement à l’intersection de celle-ci et diriger le fil avec force. Accentuer les lignes afin de donner forme à la sculpture. À noter : la sculpture devra se tenir debout. Photographier sa réalisation.

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RÉALISATION

PRÉPARATION

Couper du fil métallique, format environ 2 mètres (1 par élève).

Distribuer à chaque élève :

– du fil métallique

– des pinces.

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13. Démonstration — Ouvrir le cahier de traces et placer le dessin du personnage à l’endroit choisi. Commencer la sculpture sur la ligne de départ et de la même façon que réalisée lors de l’exercice de base, c’est-à-dire en utilisant le fil tel un crayon, et de la même façon, en suivant la ligne continue. Ne repasser qu’une seule fois sur une même ligne. Pour changer de direction, appuyer fermement à l’intersection de celle-ci et, à l’aide de pinces, diriger le fil avec force.

ATTENTION : il faudra prendre en compte la longueur du fil restant tout au long de l’exercice, il sera donc nécessaire d’omettre certains éléments (qui sont superflus ou répétitifs) pour être en mesure de terminer la sculpture. À noter : le début et la fin ont souvent plus d’importance que le milieu de l’extrait. Utiliser des pinces pour accentuer les lignes afin de donner forme à la sculpture.

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14. Couper le fil à l’aide des pinces lorsque la sculpture est terminée. Aplanir la sculpture avec les mains jusqu’à ce que la surface soit plane. Photographier sa réalisation.

15. Imprimer les photographies, soit : son prénom (ou surnom) et sa réalisation finale. Coller dans son cahier de traces.

16. Écrire le titre de sa réalisation dans son cahier de traces. Voir la liste des personnages.

CONCLUSION   

Réflexions et évaluation des mesures à prendre des mesures à prendre pour développer des attitudes d’ouverture sur le monde et de respect de la diversité.

17. Réaliser une murale : écrire le titre du projet, le nom de la légende ainsi que le nom de l’enseignant.e sur une petite carte et fixer. Fixer les réalisations au mur à l’aide des petits clous de façon à réaliser la légende du début à la fin. À noter : puisque la sculpture peut être vue des deux côtés on peut effectuer un retournement à l’horizontal si nécessaire, c’est-à-dire en fonction des réalisation suivantes et précédente. Écrire une étiquette d’identification : le nom de l’artiste, le titre (en italique), l’année de réalisation, la technique, le médium, le support, et les dimensions en centimètre (sans point final). À noter : pour effectuer cette conversion, multiplier le nombre x 2,54 (p. ex. : 6,5 x 17 pouces = 48,18 x 16,51 cm… on arrondie à 48 x 16,5 cm ; fixer sous sa réalisation.

18. Écrire une version courte de l’extrait en utilisant les mots-clés et fixer sous l’étiquette.

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19. Autoévaluation – À l’aide du cahier de traces…

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20. Exposé oral : utiliser le cahier de traces pour expliquer sa démarche.

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GLOSSAIRE

Culture : ensemble des traits distinctifs — spirituels, matériels, intellectuels et affectifs — qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe les arts, les modes de vie, les croyances, les traditions, les valeurs et les connaissances acquis par l’homme en société. La culture est fondamentale pour l’identité d’un groupe, assurant sa cohésion et se transmettant de génération en génération.

Estampe : pièce servant à produire une empreinte.

Impression : procédé de reproduction par pression d’une surface sur une autre qui en garde l’empreinte.

Pigment : substance colorante insoluble qui ne pénètre pas dans les matières sur lesquelles on l’applique (au contraire des teintures).

Valeur : la valeur d’un ton est sa luminosité ou clarté, c’est-à-dire sa position dans l’échelle entre les tons sombres, ou ombres, et les tons clairs, ou lumières.

Sources :

– Native Art of Canada

– Rochier soieries

Plant Medicine for the Innu. A Report for the Innu Nation by Tracy Inkpen, Department and Human Ressource for Innu Language Development

– Le goût de la Côte-Nord, Le garde-manger sauvage

– Adobe, Le cercle chromatique

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CONTENU D’APPRENTISSAGE

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU QUÉBEC

Stratégie : recourir à des solutions ingénieuses pour résoudre une difficulté technique ou un incident de parcours

GESTES TRANSFORMATEURS,  MATÉRIAUX  ET OUTILS

Gestes transformateurs : appliquer un pigment coloré : en aplat, à la tache et au trait ; coller des formes en aplat ou en relief sur un support ou un volume ; imprimer 

Matériaux : gouache

Outil : pinceau

CONCEPTS ET NOTIONS

Langage plastique (éléments)

Forme : figurative

Ligne : peinte

Couleur pigmentaire : couleurs primaires (jaune primaire, magenta, cyan), couleurs secondaires (orangé, vert, violet), couleurs claires, couleurs foncées

Valeur : dans les tons, dans les couleurs, dans les teintes

Texture : réelle

Volume : suggéré

Langage plastique (espace)

Organisation de l’espace : énumération, juxtaposition, superposition

Langage multimédia (spatiotemporel)

Cadrage

À la fin du 2e cycle, l’élève doit pouvoir :

Appliquer un pigment coloré en aplat, à la tache et au trait (gouache). 

Coller des formes en aplat ou en relief (sur un support ou un volume). 

Imprimer.

COMPÉTENCE 1 Créer des images médiatiques

Sens de la compétence : il consolide et enrichit ses savoir-faire et ses connaissances artistiques et médiatiques. Il exploite de façon plus consciente les phases et les mouvements de la dynamique de création en orientant ses actions créatrices vers la fonction de communication de l’image, qui implique la matérialisation d’un message précis exprimant une intention bien cernée.

Composante de la compétence – Exploiter des gestes transformateurs et des éléments du langage médiatique : expérimenter des façons de matérialiser ses idées ; choisir les gestes et les éléments les plus signifiants au regard de son intention de création

Critères d’évaluation

– Efficacité de l’exploitation des gestes transformateurs et des propriétés des matériaux

– Cohérence de l’organisation des composantes du message visuels matériaux

Attentes de fin de cycle : à partir de matériaux issus de la tradition des arts plastiques, l’élève contrôle des gestes transformateurs, tire parti des propriétés des matériaux ainsi que des outils et utilise le langage médiatique de façon signifiante et efficace. Ses réalisations tiennent compte des caractéristiques culturelles des destinataires ciblés et des exigences du message à communiquer.

Développement de la compétence : les tâches qui font appel à l’observation, à la mémoire visuelle ou à l’invention donnent à l’élève l’occasion de créer dans un espace bidimensionnel à partir de matériaux traditionnels. Au cours d’expérimentations dirigées, il est appelé à manipuler des matériaux et à faire des recherches gestuelles. l’élève doit s’arrêter régulièrement afin de faire le point, trouver des solutions aux problèmes qui surviennent et apporter les rectifications requises. 

COMPÉTENCE 3 Apprécier des images

Sens de la compétence : il exploite la démarche d’appréciation de façon plus consciente. Lorsqu’il aborde la lecture d’une image, il prend le temps de s’en imprégner, d’entrer en dialogue avec elle et de porter attention à ses réactions sensibles et esthétiques. Il repère les éléments constitutifs de l’image et en dégage la structure en tenant compte du contexte historique, y compris les aspects socioculturels.

Composante de la compétence – Construire son interprétation de l’image : repérer des éléments expressifs et symboliques, et établir un rapport avec leur impact sur la production de sens ; mettre en relation les éléments retenus en les comparant avec d’autres réalisations ou d’autres contextes de production

Critères d’évaluation

– Présence d’éléments personnels dans son interprétation

– Efficacité de l’utilisation du vocabulaire disciplinaire pour communiquer son appréciation

Attentes de fin de cycle : il discerne les éléments constitutifs d’une production artistique ainsi que les éléments symboliques et expressifs qui le touchent. Il prend en considération des aspects relatifs aux qualités expressives et symboliques de l’œuvre ainsi que le contexte dans lequel elle a été réalisée.

Développement de la compétence : les tâches, qui se complexifient à chacune des années du cycle, reflètent les champs d’intérêt et la culture des élèves et se réfèrent à des éléments du répertoire visuel ainsi qu’à des repères culturels signifiants. Elles incitent l’élève à faire un inventaire de plusieurs possibilités d’interprétation, à gérer le temps accordé pour le travail d’appréciation et à assumer la responsabilité du matériel qu’il utilise. Elles l’amènent aussi à reconnaître les éléments signifiants de sa démarche, à consigner des informations sur ses expériences, à personnaliser l’outil de consignation, à évaluer sa démarche et à se donner des défis pour une prochaine appréciation. Il lui faut en outre intégrer les éléments demandés dans son portfolio.

LIEN CULTUREL – Ouverture sur la vidéo – Enseignement traditionnel

Santé – Des pistes pour faciliter les soins auprès de la clientèle innue — Production Manitu Mani-utenam Durée : 18 min 35 s.

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COMPÉTENCE TRANSVERSALE 5 – Se donner des méthodes de travail efficaces

Sens de la compétence : l’exercice de cette compétence implique donc de savoir reconnaître, parmi de multiples voies possibles, les façons de faire ou les démarches méthodologiques qui conviennent le mieux à chacun dans une situation particulière ou un contexte déterminé.

Composante de la compétence – Visualiser la tâche dans son ensemble : s’approprier l’objectif visé et en évaluer la complexité ; identifier les ressources disponibles ; imaginer différentes façons de faire 

Évolution de la compétence : ils sont en mesure d’analyser leurs comportements et les facteurs qui les influencent et de réguler leurs stratégies de travail pour les rendre plus efficaces. Ainsi, ils sont amenés à établir des relations entre des éléments de sources multiples pour les combiner sous une forme nouvelle ; à dégager des idées essentielles pour les intégrer en un tout cohérent.

Critères d’évaluation

– Pertinence des méthodes choisies

– Capacité d’adaptation et d’ajustement des méthodes retenues

DOMAINE GÉNÉRAL DE FORMATION – Santé et bien-être

Intention éducative
Amener l’élève à se responsabiliser dans l’adoption de saines habitudes de vie sur le plan de la santé, de la sécurité et de la sexualité.

Axe de développement – Connaissance des conséquences de ses choix personnels sur sa santé et son bien-être: : connaissance des principes élémentaires d’hygiène et de santé.

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OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES INNUS

Céline Volant-Bellefleur, Mani-utenam (Québec)

Anne-Marie André, Uashat (Québec)

OBJECTIF GLOBAL

Les objectifs pédagogiques innus consistent à susciter chez l’adolescent la connaissance et le respect de son groupe ethnique, de son environnement et de ses traditions et à favoriser la découverte des divers aspects de la vie innue d’hier et d’aujourd’hui.

OBJECTIFS GÉNÉRAUX

2. Explorer l’environnement naturel des Innus

3Apprendre les diverses traditions transmises par les Anciens

4. Découvrir les différents aspects de la vie innue d’autrefois en forêt et dans la communauté. Connaître et respecter son groupe ethnique

OBJECTIFS TERMINAUX

2.5  Nommer les éléments naturels au campement en forêt

2.5.4  Identifier les plantes qui poussent dans la forêt.

2.5.5  Informer l’élève sur l’utilisation des différentes plantes en usage chez les Anciens.

3.1  Trouver les valeurs transmises par les Anciens

3.1.2  Identifier à l’aide d’un texte (ou vidéo) des situations qui appuient des valeurs puisées dans la vie quotidienne.

4.11  Identifier les plantes utilisées par les anciens et leur usage respectif

4.11.1  Trouver dans la nature, les plantes qui servent à guérir.

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