POCHOIR SUR TOILE DE CANEVAS
Deuxième cycle du secondaire
PROJET
Explorer l’environnement naturel des Innus. Réaliser des pochoirs sur le thème des animaux.

ATIKu (Caribou). Pochoir, encre de Chine et gouache sur canevas, 10,5 x 16 pouces
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MATÉRIEL
1. Toile de canevas, 10,5 x 16 po (1 par élève)
2. Papier format légal, 11 x 14 po (1 par élève)
3. Carton blanc (mince), 8,5 x 11 po (1 par 6 élèves)
4. Crayon-feutre noir (1 par élève)
5. Pinceau à pochoir (1 par élève)

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6. Pinceau régulier (1 par élève)
7. Couteau à lame sécable (exacto)
8. Encre de Chine
9. Gouache blanche
10. Grandes assiettes (eau et encre de Chine) (1 par table)
11. Papier brun (essais)
À noter : un crayon à mine, une gomme à effacer, un bâton de colle, une règle et le cahier de traces sont requis pour chaque cours.
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VOCABULAIRE
Gestes : appliquer un pigment coloré en aplat et à la tache, entailler, ajourer, photographier
Matériaux : crayon-feutre, gouache, encre de Chine, papier et carton
Outils : pinceau, objets divers (éponge)
Technique : impression au pochoir
Langage plastique (éléments)
– Forme : figurative
– Ligne : dessinée, peinte, incisée, courbe, droite
– Texture : représentée
– Volume : suggéré
Organisation de l’espace : juxtaposition, superposition, répétition, équilibre
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ÉTAPES DU COURS
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1. Présentation du projet. Qu’est-ce qu’une empreinte ? C’est une marque, creuse ou en relief, laissée par la pression d’un corps sur une surface (pas, objet, doigt) ou un moulage. Elle désigne également une trace durable, physique ou figurée, comme une empreinte digitale, génétique, carbone ou écologique. Synonymes courants : trace, impression, marque, empreinte, empreinte. Sens figuré : empreinte, cachet, signature, caractère, influence. Stimuler l’adolescent à exprimer ses sentiments envers la nature qui l’entoure — Nommer des exemples : des empreintes de pas dans la neige ; les empreintes digitales relevées par la police ; prendre une empreinte dentaire ; l’empreinte carbone d’une entreprise. En zoologie, c’est la trace laissée sur le sol par un animal.
2. Visionner la vidéo sur le mode de vie innu — Enseignement traditionnel— Production Manitu Mani-utenam
Chasse au caribou — Durée : 24 min 06 s.
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3. À quoi sert la toile de canevas ? Historiquement, les Innus utilisaient des écorces et des peaux de caribou pour couvrir leurs habitations, des matériaux qui ont été progressivement remplacés par des toiles de coton ou de canevas, lesquelles peuvent être traitées pour devenir ignifuges.
4. Identifier une activité de la vie en forêt selon les saisons — Par exemple : la chasse au caribou. Décrire une activité de la vie en forêt selon les saisons — Le chasseur doit être à l’affût, repérer un son, un signe, un reflet ou un mouvement, observer et comprendre tous les bruits de la forêt… il ne fait pas de bruit et privilégie les hauteurs, ce qui lui offre une meilleure perspective. La chasse s’effectue en automne, mais puisque l’accouplement a lieu vers la mi-octobre, Uishak (le grand caribou) n’est plus comestible.
5. Apprécier des images — Appréciation d’une œuvre de l’artiste Quentin Commanda, alias Que Rock, de descendance Ojibwé (Anishinaabe). Prendre le temps de s’imprégner de l’image ; porter attention aux réactions sensibles et esthétiques ; relever certains éléments expressifs ou symboliques.

Fresque à la bombe aérosol Every Child is Sacred de Que Rock
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Sortir sa bombe de peinture, tracer quelques lignes sur un mur et laisser la surprise aux passants… Quentin Commanda, alias Que Rock, est l’un des quelques graffeurs autochtones au Canada. De Toronto à Hokkaido, au Japon, ses œuvres sont visibles dans plusieurs pays du monde et portent à la fois sa culture et sa langue.
Quentin Commanda tend sa carte de visite. Dessus, on peut lire The Toronto Bronx native, mais c’est d’abord sous le nom de Que Rock qu’il se présente. L’homme de 45 ans est un artiste anishnabe de la communauté de Nipissing.
Ses œuvres peuvent être vues sous les viaducs de Toronto, sur les murs d’Espagne, de Chine et du Japon. Quentin Commanda, dont le nom traditionnel est Manidoo Nemeen, est un graffeur. Ce n’est pas sur une toile qu’il s’exprime le plus souvent, mais bien sur les murs.

1975
Toronto, Ontario
Quentin Commanda, alias Que Rock, est un artiste autochtone qui présente son art dans le milieu urbain grâce à des murales et à des graffitis.
Crayons et feutres en main, Quentin Commanda commence par reproduire les dessins de son frère et de ses cousins. « J’ai grandi dans une famille d’artistes », lance-t-il. Et lui aussi en deviendra un. Avec son style à lui. « J’ai toujours voulu offrir aux gens une expérience visuelle apaisante. Je ne voulais pas seulement peindre des choses sympas, je voulais que cela ait un effet positif sur les gens », explique-t-il.
L’artiste a appris sa culture grâce à la peinture. Par exemple, lorsqu’il regardait les toiles de son cousin, il se demandait si ce qu’il voyait était la roue de la médecine ou le symbole d’un des clans de la nation anishnabe. Son cousin lui contait alors toute l’histoire qui se cachait derrière ses œuvres.

Manitou Nemeen de Que Rock (Quentin Commanda) assisté par son fils, Cassius
Que Rock (Quentin Commanda), muraliste et musicien nomade, a réalisé cette fresque dans le cadre du projet Tree Protection Zone (TPZ), afin d’évoquer l’héritage des pensionnats indiens et leurs répercussions persistantes sur les peuples autochtones de l’île de la Tortue. Intitulée Every Child is Sacred (Chaque enfant est sacré), cette œuvre rend hommage aux enfants autochtones anonymes qui ne sont jamais rentrés chez eux. Rock explique : « Je voulais montrer des enfants très enthousiastes à l’idée d’aller à l’école, mais qui se rendaient en réalité dans des pensionnats, où ils ont été assassinés ou ont disparu. La fresque montre les enfants quittant leur maison et les bois, faisant la queue pour aller à l’école, mais ils entrent en réalité dans le monde des esprits. »
La version à la bombe aérosol de Rock, inspirée du style Woodlands, ancre l’œuvre dans une vision du monde anishinaabe, et une palette orange vif l’associe au mouvement Every Child Matters, qui soutient les survivants des pensionnats autochtones en quête de justice aujourd’hui.

Au fil du temps, Que Rock a commencé à répondre à des commandes, notamment dans les écoles ou dans d’autres bâtiments institutionnels.
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TECHNIQUE DE POCHOIR
Le pochoir permet de créer une image ou un motif sur une surface en appliquant un pigment à travers un objet intermédiaire perforé. Ces perforations permettent au pigment d’atteindre seulement certaines parties de la surface, créant ainsi le motif.
Pour les petits projets, nous privilégions l’utilisation d’un pinceau à pochoir. Ce type de pinceau possède une extrémité plate et est conçu pour être utilisé à un angle de 90 degrés par rapport au pochoir, ce qui garantit un minimum de bavures de peinture et une finition nette.

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PRÉPARATION
Imprimer sur carton blanc (mince) et couper les empreintes d’animaux, format env. 4 x 4 po (1 par élève).
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Imprimer et couper le tableau des empreintes, format env. 3 x 4 po (fabrication du pochoir) (1 par élève).
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6. Coller une photocopie du tableau des empreintes dans son cahier de traces. Quels animaux vivent sur la Côte-Nord ? Piger les empreintes d’un animal parmi celles proposées et trouver à quel animal elle appartient. Écrire le nom de l’animal en innu-ainun dans son cahier de traces. Insérer la photocopie des empreintes de son animal dans son cahier de traces.
7. Utiliser la technologie de l’information pour trouver d’autres empreintes d’animaux. Inscrire le résultat de ses recherches dans le cahier de traces, dans le tableau des empreintes en bas, à droite.

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8. Qui sont les maîtres des animaux ? Papakassiku – maître des animaux terrestres, Ushuapeu – maître des animaux volants, Missinaku – maître des animaux aquatiques. Écrire le nom du maître de son animal dans son cahier de traces.
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EXERCICES DE BASE
PRÉPARATION
Déposer les éléments suivants sur les tables :
– encre de Chine : bien secouer le contenant avant d’ouvrir, verser une petite quantité dans une assiette (1 par table)
– eau : verser une petite quantité dans une assiette (1 par table)
– papier blanc (brouillon)
– objets divers : éponge, peigne, ustensile, brosse à dents, etc.
Distribuer à chaque élève :
– un couteau à lame sécable (exacto)
– un crayon-feutre noir.
9. Réaliser un pochoir : À l’aide d’un couteau à lame sécable (exacto), découper l’intérieur des empreintes sur les lignes de contour.

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10. À l’aide d’une éponge, réaliser un essai de pochoir sur du papier blanc (brouillon). Procéder à des ajustements (ce pochoir sera utilisé pour la réalisation finale). Photographier ses empreintes lorsqu’elles sont bien définies.

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RÉALISATION
PRÉPARATION
Imprimer sur papier de format légal, 8,5 x 14 po, les images d’animaux (1 par élève).
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Découper dans de la toile de canevas, format 10,5 x 16 po (1 par élève).
Tremper les toiles dans l’eau, essorer et laisser sécher (les plis de la toile deviendront uniformes afin d’obtenir un aspect ancien).
Déposer les éléments suivants sur les tables :
– encre de Chine : bien secouer le contenant avant d’ouvrir, verser une petite quantité dans une assiette (1 par table)
– gouache blanche : verser une petite quantité dans une assiette (1 par table)
– eau : verser une petite quantité dans une assiette (1 par table)
– papier brun (essais)
– objets divers : éponge, peigne, ustensile, brosse à dents, etc.
Distribuer à chaque élève :
– une photocopie de son animal
– un couteau à lame sécable (exacto)
– une toile de canevas
– un pinceau à pochoir
– un pinceau régulier
– un bout de papier brun
– un crayon-feutre noir.
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11. Démonstration — À l’aide d’un couteau à lame sécable (exacto), découper l’animal sur la ligne de contour. Attention : ne pas abîmer le contour de l’animal, les deux morceaux doivent être intactes soit, l’animal et l’extérieur de l’animal.

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12. Démonstration — Réaliser une impression au pochoir : appliquer un pigment (encre de Chine). Placer l’extérieur de l’animal au centre du canevas et à l’aide d’un pinceau à pochoir réaliser des empreintes un peu partout sur l’animal (canevas). À noter : pour augmenter les choix esthétiques à venir, laisser des zones libres d’encre. Utiliser le papier brun pour enlever le surplus d’encre sur le pineau.

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13. Démonstration — Retirer l’extérieur de l’animal et placer l’animal au centre du canevas. Réaliser d’autres empreintes à l’encre de Chine, mais cette fois, à l’extérieur de l’animal. À noter : ne pas imprimer trop d’empreintes, mais privilégier surtout les zones au niveau des pattes. Nettoyer son pinceau pour la prochaine étape.

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14. Démonstration — À l’aide d’un pinceau à pochoir propre, appliquer de la gouache blanche à la tache autour de l’animal (sur la bordure) et aux quatre coins du canevas.

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15. Démonstration — Attendre quelques minutes (la gouache doit être sèche) et tracer le contour de l’animal au crayon-feutre noir. Photographier cette étape.

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16. Démonstration — Retirer l’animal et à l’aide d’un pinceau régulier, appliquer de l’encre de Chine à l’intérieur et de façon à bien définir les contours. Attention : laisser quelques empreintes ou parties d’empreintes visibles à l’intérieur pour donner un équilibre à l’image. Procéder à des ajustements (p. ex. : appliquer de nouveau de la gouache blanche aux 4 coins).

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17. Imprimer les photographies, soit : ses empreintes (papier blanc), la réalisation à la 15e étape et sa réalisation finale. Coller dans son cahier de traces.
CONCLUSION
Réflexions et évaluation des mesures à prendre pour rester conscient de l’impact de l’activité humaine sur l’environnement et son interdépendance.
18. Réaliser une exposition : écrire le titre du projet, le nom de l’enseignant.e ainsi que le niveau du groupe sur une petite carte et fixer en haut. Fixer les réalisations au mur.



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19. Écrire une étiquette d’identification : le nom de l’artiste, le titre (en italique), l’année de réalisation, la technique, le médium, le support, et les dimensions en centimètre (sans point final). À noter : pour effectuer cette conversion, multiplier le nombre par 2,54 (p. ex. : 10,5 x 16 po = 26,67 x 40,64 cm… on arrondit à 26,5 x 40,5 cm ; fixer l’étiquette sous sa réalisation.
20. Autoévaluation – À l’aide du cahier de traces…
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21. Exposé oral : utiliser le cahier de traces pour expliquer sa démarche.

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GLOSSAIRE
Empreinte : marque, creuse ou en relief, laissée par la pression d’un corps sur une surface (pas, objet, doigt) ou un moulage. Elle désigne également une trace durable, physique ou figurée, comme une empreinte digitale, génétique, carbone ou écologique. Le mot vient du verbe empreindre, signifiant marquer profondément. Il ne doit pas être confondu avec le nom emprunt.
Pochoir : technique d’impression qui permet de reproduire plusieurs fois des caractères sur plusieurs supports.
Sources :
– ICI Radio-Canada
– Photo : Radio – Canada / Delphine Jung
– Quentin Commanda
– Art Museum at the University of Toronto, Justina M. Barnicke Gallery
– Mes pochoirs
– Dico en ligne Le Robert
– Vitrine linguistique, Banque de dépannage linguistique
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CONTENU D’APPRENTISSAGE
MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU QUÉBEC
Stratégie : recourir à l’observation pour développer et enrichir sa perception des êtres et des choses ; recourir à la visualisation pour saisir le développement d’images dans le temps et l’espace
GESTES TRANSFORMATEURS, MATÉRIAUX ET OUTILS
Gestes transformateurs : appliquer un pigment coloré en aplat et à la tache, entailler, ajourer, photographier
Matériaux : crayon-feutre, gouache, encre, papier et carton
Outil : pinceau, objets divers (éponge)
CONCEPTS ET NOTIONS
Langage plastique (éléments)
Forme : figurative
Ligne : dessinée, peinte, incisée, courbe, droite
Volume : suggéré
Langage plastique (espace)
Organisation de l’espace : juxtaposition, superposition, répétition, équilibre
À la fin du 2e cycle, l’élève doit pouvoir :
Tracer à main levée (crayon-feutre)
Entailler, découper, ajourer (papier et carton)
COMPÉTENCE 1 – Créer des images médiatiques
Sens de la compétence : des expérimentations plus poussées l’amènent à approfondir ses savoir-faire et sa capacité à transformer la matière ou la lumière. Lors de la mise en forme de son image, il réinvestit de façon efficace ses expérimentations et il porte une attention particulière à l’impact des gestes transformateurs sur la construction de sens.
Composante de la compétence – Structurer sa réalisation médiatique : réinvestir le fruit de ses expérimentations ; procéder à des ajustements
Critère d’évaluation
– Intégration des retours réflexifs au cours de l’expérience de création
Attentes de fin de cycle : il communique, oralement ou par écrit, son expérience de création médiatique en faisant ressortir les apprentissages qu’il a effectués ainsi que les stratégies et les moyens qu’il a utilisés.
Développement de la compétence : les tâches, qui se complexifient à mesure que l’élève chemine au cours du cycle, reflètent les champs d’intérêt et la culture des élèves, se réfèrent à des éléments du répertoire visuel et à des repères culturels et ciblent des destinataires. Elles amènent l’élève à faire des recherches pour dresser un inventaire des idées qu’il pourrait exploiter.
COMPÉTENCE 3 – Apprécier des images
Sens de la compétence : lorsqu’il aborde la lecture d’une image, il prend le temps de s’en imprégner, d’entrer en dialogue avec elle et de porter attention à ses réactions sensibles et esthétiques. Il relève ensuite certains éléments expressifs ou symboliques de l’image appréciée et les met en relation pour construire et dégager du sens. Il fait ainsi appel à ses expériences, à sa sensibilité esthétique et à ses connaissances artistiques, ce qui lui permet d’élaborer son argumentation et de justifier sa position.
Composante de la compétence – Rendre compte de son expérience d’appréciation : établir des comparaisons avec ses expériences antérieure.
Critère d’évaluation
– Présence d’éléments personnels dans son interprétation
Attentes de fin de cycle : cette appréciation reflète une lecture personnelle et sensible de l’image. Elle tient compte des critères d’appréciation préalablement définis, d’informations complémentaires puisées dans diverses sources et des discussions avec les autres élèves et l’enseignant.
Développement de la compétence : les tâches, qui se complexifient à chacune des années du cycle, reflètent les champs d’intérêt et la culture des élèves et se réfèrent à des éléments du répertoire visuel ainsi qu’à des repères culturels signifiants.Elles l’amènent aussi à reconnaître les éléments signifiants de sa démarche, à consigner des informations sur ses expériences, à personnaliser l’outil de consignation, à évaluer sa démarche et à se donner des défis pour une prochaine appréciation.
LIEN CULTUREL – Ouverture sur la vidéo – Enseignement traditionnel
— Chasse au caribou — Production Manitu Mani-utenam Durée : 24 min 06 s.
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COMPÉTENCE TRANSVERSALE 5 – Se donner des méthodes de travail efficace
Sens de la compétence : le regard réflexif que l’élève est appelé à porter sur ses démarches et son ouverture à l’égard des autres façons de faire, notamment celles de ses pairs, peuvent l’amener à expérimenter d’autres méthodes possibles et à reconnaître celles qu’il juge les plus efficaces pour lui.
Composante de la compétence – Visualiser la tâche dans son ensemble : s’approprier l’objectif visé et en évaluer la complexité
Évolution de la compétence : ils sont sensibilisés au fait qu’une réflexion de qualité peut mener à des conclusions justes et à des résultats fondés. Seuls ou en équipe, les élèves apprennent à organiser leur environnement de travail et à gérer leur temps en fonction de la nature et de la complexité de la situation, tout en restant sensibles aux indices révélant l’efficacité ou les limites de leurs stratégies.
Critère d’évaluation
– Rigueur du jugement sur l’efficacité des méthodes choisies
DOMAINE GÉNÉRAL DE FORMATION – Environnement et consommation
Intention éducative
Amener l’élève à entretenir un rapport dynamique avec son milieu, tout en gardant une distance critique à l’égard de la consommation et de l’exploitation de l’environnement.
Axe de développement – Connaissance de l’environnement : établissement de liens entre les divers éléments propres à un milieu ; conscience de l’interdépendance de l’environnement et de l’activité humaine ; souci du patrimoine naturel et construit.
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OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES INNUS
Céline Volant-Bellefleur, Mani-utenam (Québec)
Anne-Marie André, Uashat (Québec)
OBJECTIF GLOBAL
Les objectifs pédagogiques innus consistent à susciter chez l’adolescent la connaissance et le respect de son groupe ethnique, de son environnement et de ses traditions et à favoriser la découverte des divers aspects de la vie innue d’hier et d’aujourd’hui.
OBJECTIFS GÉNÉRAUX
2. Explorer l’environnement naturel des Innus
4. Découvrir les différents aspects de la vie innue d’autrefois en forêt et dans la communauté. Connaître et respecter son groupe ethnique
OBJECTIFS TERMINAUX
2.5 Nommer les éléments naturels au campement en forêt
2.5.6 Stimuler l’adolescent à exprimer ses sentiments envers la nature qui l’entoure.
2.5.5 Informer l’élève sur l’utilisation des différentes plantes en usage chez les Anciens.
4.1 Indiquer, selon le rythme des saisons, le genre d’activités propre à la vie en forêt
4.1.1 Identifier une activité de la vie en forêt selon les saisons.
4.1.2 Décrire une activité de la vie en forêt selon les saisons.
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