La scène de vie par la ligne continue

SCULPTURE SUR FIL D’ALUMINIUM

PROJET


Explorer les traditions ancestrales. Réaliser une scène de la vie quotidienne des Innus rehaussée par un lavis.


 KAKUSSESHT (Le pêcheur).
Sculpture sur fil d’aluminium, 11 x 8,5 pouces

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MATÉRIEL

1. Crayon-feutre noir à pointe fine et régulière (1 de chaque par élève)

2. Fil d’aluminium, longueur env. 4 mètres et un autre de 24 pouces (1 de chaque par élève)

3. Polystyrène, 8,5 x 11 pouces (1 par élève)

4. Pinces (1 pour 2 élèves)

5. Papier aquarelle (ou carton blanc), 8,5 x 11 po (1 par élève)

6. Peinture (gouache) : jaune, bleu, rouge, noir et blanc  

7. Gobelet (1 par élève)

8. Pinceaux (1 petit et 1 large par élève)

9. Petite épingles, longueur env. 1 pouce (15 à 20 par élève)

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À noter : un crayon à mine, une gomme à effacer, un bâton de colle, une règle et le cahier de traces sont requis pour chaque cours.

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VOCABULAIRE

Gestes : dessiner, pincer, tracer à main levée, assembler, photographier

Matériaux : fil d’aluminium, crayon-feutre

Outils : pinces

Techniques : cadrage, dessin, photographie

Langage plastique (éléments)

– Forme : figurative  

– Ligne : dessinée, tangible

– Volume : réel

Langage multimédia : cadrage 

Organisation de l’espace : mouvement, rythme

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ÉTAPES DU COURS

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1. Présentation du projet. Qu’est-ce qu’une scène de vie innue ? 

2. Visionner la vidéo sur le mode de vie innu — Enseignement traditionnel— Production Manitu Mani-utenam


Chasse au caribou
— Durée : 24 min 06 s.

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3. Qu’est-ce que la culture ? C’est l’ensemble des traits distinctifs — spirituels, matériels, intellectuels et affectifs — qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe les arts, les modes de vie, les croyances, les traditions, les valeurs et les connaissances acquis par l’homme en société. La culture est fondamentale pour l’identité d’un groupe, assurant sa cohésion et se transmettant de génération en génération.

4. Quels sont les éléments nécessaires au campement ? Du bois, de l’eau, du sapin, la position de l’ouverture d’un tipi (ou de toute autre abri en forêt) est à l’abri du vent  dominant. Quel est le meilleur endroit pour s’installer ? À l’orée d’un bois et entouré d’arbres. On doit faire une bonne prévision de bois de chauffage. Près de l’eau avec une bonne vision périphérique pour voir loin et  pour voir tout ce qui bouge. Trouver des façons de respecter les animaux — Par exemple : s’assurer que le feu allumé pour cuir les aliments soit bien éteint ou que les braises aient disparu. Un feu en apparence éteint mais qui couve encore sous les cendres peut ressurgir, se propager à la forêt environnante et dégénérer. Pour éviter ce scénario, il faut arroser, arroser et arroser jusqu’à ne plus craindre de passer sa main dans les cendres pour vérifier qu’elles sont froides.

5. Apprécier des œuvres d’art et objets culturels du patrimoine artistique, des images personnelles et des images médiatiques Repérer des éléments expressifs, symboliques et constitutifs ; comparer les éléments ; mettre en relation les éléments avec le sens perçu et les aspects historiques de l’image, y compris les aspects socioculturels.

Sculpture de bronze Dans l’attente… While Waiting de Nadia Myre

Nadia Myre, artiste en arts visuels d’origine autochtone (née en 1974 à Montréal, Québec). Nadia Myre est une artiste multidisciplinaire dont la pratique s’inspire de la participation du public de même que des thèmes récurrents de l’identité, du langage, du désir et de la perte. Très active sur la scène artistique canadienne, elle a notamment participé à la Biennale de Sydney en 2012 et à la Biennale de Shanghai en 2014. Cette même année, elle s’est vu décerner le prix Sobey pour les arts.

Nadia Myre est née d’un père canadien-français et d’une mère algonquine. En 1997, elle et sa mère revendiquent et obtiennent leur statut d’Indien. Leur appartenance à la communauté anishinabeg de Kitigan Zibi se voit ainsi officialisée. Ayant grandi à l’extérieur de la communauté, l’artiste exploitera tout au long de sa carrière les problèmes de l’appartenance, de la communauté et de la scission identitaire. En 2002, elle termine sa maîtrise en arts plastiques à l’Université Concordia de Montréal.

Détail no. 1, 2019, Bronze, 19 x 21,5 x 1 cm (7,5 x 8,5 x 3/8 po.). GRUE, Dessin original issu du traité de paix de Montréal, 1701

Dans cette première proposition, il s’agit justement de deux signatures Algonquines : une grue et un personnage perché sur le dos de l’oiseau dans l’œuvre de Myre.

Proposition en lien avec un projet d’art public d’envergure, conçu pour l’îlot Bonaventure (parvis de l’ancienne autoroute), et y sera installé à l’automne 2019. Dans l’attente…/While Waiting souligne un événement historique ayant eu lieu sur le site même, le 4 août 1701 : La Grande Paix de Montréal. C’est à ce moment que se sont rassemblées les 39 nations autochtones pour signer un accord pacifique avec la Nouvelle France. L’artiste algonquine, membre de la nation Kitigan Zibi Anishinaabeg, s’est intéressée naturellement à cet événement marquant de l’histoire des Premières Nations et de Montréal. Sur des plaques de bronze est déposée une composition en filigrane, reprenant les signatures de certains des chefs de nations concernées par le traité.

TRAITÉ DE PAIX DE 1701 

Ce document, dont l’original est conservé aux Archives nationales d’outre-mer à Aix-en-Provence, a inspiré Nadia Myre dans la conception de son projet.

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PRÉPARATION

Imprimer et couper les dessins d’animaux.

Distribuer à chaque élève deux crayons-feutres noirs (pointe fine et régulière).

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5. Choisir un animal parmi ceux proposés et écrire une petite histoire relatant la journée d’un  chasseur ou d’un pêcheur dans son cahier de croquis (p. ex. : La journée d’un pêcheur : il quitte sa tante, le soleil est déjà haut dans le ciel. Il marche longtemps. La lune commence à monter quand il longe une montagne et prend son canot… il pêche un très gros poisson. Il fait un feu, il mange, il monte un campement… et s’endort paisiblement.)

7. Illustrer une histoire — Tracer trois lignes horizontales parallèles au crayon à mine d’environ 4 pouces de distance entre elles dans le cahier de croquis. Laisser 4 pouces en  haut de la page. En équipe de deux — Lire l’histoire de son partenaire pendant que ce dernier trace une ligne continue dans son cahier de croquis. À noter : l’histoire se lira de gauche à droite et continuera de droite à gauche à la deuxième ligne, elle recommencera vers la droite à la dernière ligne. Inverser les rôles. Attention : ne pas dessiner l’animal choisi, mais anticiper sa position.

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6. Procéder à des ajustements (ce croquis servira de modèle pour la réalisation finale). Découper un personnage sur la ligne de contour. Placer et déplacer ce personnage sur la ligne continue afin de déterminer l’endroit approprié dans l’histoire. Incorporer le personnage et tracer la ligne de contour au crayon à mine en utilisant la même technique. Retracer au crayon-feutre noir.

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14. Trouver et écrire le titre en français et en innu-aimun sous son croquis (p. ex. : Le pêcheur – Kakussesht). Voir :

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EXERCICES DE BASE

PRÉPARATION

Couper du fil d’aluminium, format env. 24 pouces (1 par élève)

Distribuer à chaque élève :

– du fil d’aluminium

12. Tracer deux lignes horizontales d’environ 2 pouces de distance entre elles dans le cahier de traces. Écrire son prénom (ou surnom) en lettres cursives entre les lignes.

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13. Plier le fil d’aluminium en commençant par la première lettre. Utiliser le fil tel un crayon, et de la même façon, en suivant les lignes de contour des lettres. Ne repasser qu’une seule fois sur une même ligne. Pour changer de direction, appuyer fermement à l’intersection de celle-ci et diriger le fil avec force. Accentuer les lignes afin de donner forme à la sculpture. Photographier sa réalisation.

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RÉALISATION

PRÉPARATION

Couper du fil d’aluminium, format environ 4 mètres (1 par élève)

– du polystyrène, format 8,5 x 11 pouces (1 par élève).

Distribuer à chaque élève :

– du fil d’aluminium

– du polystyrène

– des pinces

– des petites épingles (15 à 20 par élève)

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14. Démonstration — Ouvrir le cahier de traces et placer un polystyrène sous la page. Commencer la sculpture sur la ligne de départ et de la même façon que réalisée lors de l’exercice de base, c’est-à-dire en utilisant le fil tel un crayon, et de la même façon, en suivant la ligne continue. Ne repasser qu’une seule fois sur une même ligne. Pour changer de direction, appuyer fermement à l’intersection de celle-ci et, à l’aide de pinces, diriger le fil avec force. Insérer une épingle à chaque tournant pour maintenir la sculpture en place.

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15. Utiliser des pinces pour accentuer les lignes afin de donner forme à la sculpture.

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16. Couper le fil à l’aide des pinces lorsque la sculpture est terminée. Aplanir la sculpture avec les mains jusqu’à ce que la surface soit plane. Photographier sa réalisation.

17. Démonstration —Retracer au crayon à mine sur un papier aquarelle en utilisant une source lumineuse (p. ex. : sur la surface d’une fenêtre).

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PRÉPARATION

Placer sur une table les trois couleurs primaires, le noir, le blanc et des assiettes ; bien agiter les contenants avant d’ouvrir ; verser une petite quantité de chaque couleur dans une assiette (1 par élève), laisser autant d’espace que possible entre les couleurs ; redistribuer des couleurs aux élèves pendant le cours, si nécessaire.

Distribuer à chaque élève :

– deux pinceaux (un gros et un petit)

– une assiette contenant les trois couleurs primaires

– un morceau de papier brun

– un petit gobelet d’eau.

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18. Qu’est-ce qu’un lavis ? C’est une technique picturale utilisant un pigment (encre de Chine, aquarelle) très dilué à l’eau, appliqué au pinceau pour créer des teintes translucides, des aplats uniformes ou des dégradés. Utilisé principalement en monochrome (sépia, gris, noir), il permet de modeler les formes en jouant sur la transparence et l’intensité. Qu’est-ce qu’un aplat ? En peinture, imprimerie, et arts graphiques, c’est ce qui désigne une surface de couleur uniforme (de même nuance et même puissance).

19. Démonstration — Appliquer un pigment coloré en aplat (gouache) et à la tache. Utiliser de l’eau pour diluer la peinture. ATTENTION : faire des gestes rapides, car la gouache sèche très rapidement. Placer et déplacer le papier de façon à être à l’aise en tout temps. À noter : placer un papier (brouillon) entre chaque réalisation et laisser reposer sous un poids lourd afin que la surface soit lisse et sans ondulation.

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20. Ajuster la sculpture sur l’environnement et signer en bas, à droite. Photographier le montage final.

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21. Imprimer les photographies, soit : son prénom (ou surnom) sa réalisation ainsi que le montage final. Coller dans son cahier de traces.

CONCLUSION

Réflexions et évaluation des mesures à prendre des mesures à prendre pour développer des attitudes d’ouverture sur le monde et de respect de la diversité.

22. Réaliser une exposition : écrire le titre du projet, le nom de l’enseignant.e ainsi que le niveau du groupe sur une petite carte et fixer en haut. Fixer les réalisations au mur. Fixer la sculpture à l’aide d’épingles sur du polystyrène pour stabiliser la sculpture, quelques-unes suffiront.. Écrire le titre (en italique), la technique, le support et la grandeur en pouce, fixer sous sa réalisation (p. ex. : KAKUSSESHT. Sculpture sur fil d’aluminium, 11 x 8,5 pouces (sans point final). Fixer son nom (exercice de base) sous sa réalisation.

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23. Autoévaluation – À l’aide du cahier de traces…

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24. Exposé oral : utiliser le cahier de traces pour expliquer sa démarche.

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GLOSSAIRE

Aplat (ou à plat) : en peinture, imprimerie, et arts graphiques, c’est ce qui désigne une surface de couleur uniforme (de même nuance et même puissance).

Culture : ensemble des traits distinctifs — spirituels, matériels, intellectuels et affectifs — qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe les arts, les modes de vie, les croyances, les traditions, les valeurs et les connaissances acquis par l’homme en société. La culture est fondamentale pour l’identité d’un groupe, assurant sa cohésion et se transmettant de génération en génération.

Forme : agencement des structures.

Lavis : technique picturale utilisant un pigment (encre de Chine, aquarelle) très dilué à l’eau, appliqué au pinceau pour créer des teintes translucides, des aplats uniformes ou des dégradés. Utilisé principalement en monochrome (sépia, gris, noir), il permet de modeler les formes en jouant sur la transparence et l’intensité.

Tracer à main levée : technique de dessin qui se réalise à la main, sans outil de guidage ou instrument de mesure comme une règle ou un compas.

Sources :

– Nadia Myre, Meditations (Respite 03), 2017, impression à jet d’encre. Achat de la Collection d’arts visuels de l’Université McGill. © Nadia Myre / CARCC (2020)

– Nadia Myre, encyclopédie canadienne

– La presse canadienne / Leif Norman

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CONTENU D’APPRENTISSAGE

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU QUÉBEC

Stratégie : recourir à l’exploration des matériaux pour alimenter son imaginaire et faire naître des images intérieures ; recourir à la visualisation pour saisir le développement d’images dans le temps et l’espace

GESTES TRANSFORMATEURS,  MATÉRIAUX  ET OUTILS

Gestes transformateurs : tracer à main levée, pincer, plier ; imprimer 

Matériaux : crayon-feutre, fil métallique

Outil : pinces

CONCEPTS ET NOTIONS

Langage plastique (éléments)

Forme : figurative

Ligne : dessinée, tangible, courbe, droite

Volume : réel

Langage plastique (espace)

Organisation de l’espace : mouvement, rythme

Langage multimédia (spatiotemporel)

Cadrage

À la fin du 2e cycle, l’élève doit pouvoir :

Tracer à main levée (crayon-feutre).

Pincer, plier (fil métallique).

Imprimer.

COMPÉTENCE 1 Créer des images médiatiques

Sens de la compétence : à mesure qu’il enrichit ses connaissances et ses savoir-faire artistiques, l’élève structure les éléments matériels et langagiers dans l’espace et le temps, de façon de plus en plus authentique, originale et expressive, en tenant compte de son intention de création. Il est aussi capable de prendre du recul pour s’assurer de l’adéquation entre ce qu’il veut exprimer et l’image en voie de matérialisation. 

Composante de la compétence – Structurer sa réalisation médiatique : réinvestir le fruit de ses expérimentations ; mettre en forme les éléments matériels et langagiers, et les organiser en fonction du message à communiquer  ; procéder à des ajustements ; raffiner, au besoin, certains éléments

Critères d’évaluation

– Réalisation authentique intégrant des éléments originaux et expressifs

– Efficacité de l’exploitation des gestes transformateurs et des propriétés des matériaux

– Intégration des retours réflexifs au cours de l’expérience de création

Attentes de fin de cycle : ses réalisations médiatiques sont authentiques, elles témoignent d’une recherche d’originalité et d’expressivité et elles exploitent la fonction de communication de l’image. Elles contiennent l’information à communiquer à des groupes de destinataires ciblés. À partir de matériaux issus de la tradition des arts plastiques, l’élève contrôle des gestes transformateurs, tire parti des propriétés des matériaux ainsi que des outils et utilise le langage médiatique de façon signifiante et efficace. Ses réalisations tiennent compte des caractéristiques culturelles des destinataires ciblés et des exigences du message à communiquer.

Développement de la compétence : ces tâches l’amènent à déterminer quels éléments de sa démarche sont signifiants, à consigner des informations sur ses expériences, à personnaliser l’outil de consignation, à évaluer sa démarche et son image à l’aide des critères retenus et à se donner des défis pour une prochaine création. Il doit en outre intégrer les éléments demandés dans son portfolio. 

COMPÉTENCE 3 Apprécier des images

Sens de la compétence : il exploite la démarche d’appréciation de façon plus consciente. Lorsqu’il aborde la lecture d’une image, il prend le temps de s’en imprégner, d’entrer en dialogue avec elle et de porter attention à ses réactions sensibles et esthétiques. Il repère les éléments constitutifs de l’image et en dégage la structure en tenant compte du contexte historique, y compris les aspects socioculturels.

Composante de la compétence – Porter un jugement d’ordre critique et esthétique : revoir son interprétation préalable de l’œuvre en fonction de son contexte historique, y compris ses aspects socioculturels

Critère d’évaluation

– Pertinence des éléments repérés

Attentes de fin de cycle : il repère et compare les éléments constitutifs d’une image ainsi que les éléments expressifs et symboliques qui la caractérisent. Il met ces éléments en relation avec le sens qu’il perçoit et des aspects historiques de l’image, y compris les aspects socioculturels.

Développement de la compétence : les tâches, qui se complexifient à chacune des années du cycle, reflètent les champs d’intérêt et la culture des élèves et se réfèrent à des éléments du répertoire visuel ainsi qu’à des repères culturels signifiants. Elles incitent l’élève à faire un inventaire de plusieurs possibilités d’interprétation, à gérer le temps accordé pour le travail d’appréciation et à assumer la responsabilité du matériel qu’il utilise. Elles l’amènent aussi à reconnaître les éléments signifiants de sa démarche, à consigner des informations sur ses expériences, à personnaliser l’outil de consignation, à évaluer sa démarche et à se donner des défis pour une prochaine appréciation.

LIEN CULTUREL – Ouverture sur la vidéo – Enseignement traditionnel

Innu, enseignement d’un grand-père à son petit-fils Production Manitu Mani-utenam Durée : 50 min 21 s.

COMPÉTENCE TRANSVERSALE 4 – Mettre en œuvre sa pensée créatrice

Sens de la compétence : faire face à l’imprévu, gérer l’ambiguïté, s’adapter à des conditions nouvelles ou relever un défi sont autant de situations qui peuvent susciter, à des degrés divers, la créativité. Il faut en effet anticiper des issues possibles, imaginer des scénarios, trouver des façons inédites d’aborder une situation et concevoir de nouvelles façons de faire.

Composante de la compétence – Prendre sa place parmi les autres : percevoir l’influence des autres sur ses valeurs et ses choix

Évolution de la compétence : les élèves parviennent à mobiliser leurs propres ressources devant l’inconnue et à s’ouvrir à un plus grand champ de possibilités. Ils s’entraînent à percevoir de plus en plus rapidement les éléments de désordre dans une situation donnée et à les organiser et les réorganiser en créant des relations inédites.

Critères d’évaluation

– Originalité des liens établis entre les éléments d’une situation

– Souplesse dans l’exploitation de nouvelles idées

DOMAINE GÉNÉRAL DE FORMATION – Santé et bien-être

Intention éducative
Amener l’élève à se responsabiliser dans l’adoption de saines habitudes de vie sur le plan de la santé, de la sécurité et de la sexualité.

Axe de développement – Conscience de soi et de ses besoins fondamentaux : besoin d’affirmation de soi.

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OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES INNUS

Céline Volant-Bellefleur, Mani-utenam (Québec)

Anne-Marie André, Uashat (Québec)

OBJECTIF GLOBAL

Les objectifs pédagogiques innus consistent à susciter chez l’adolescent la connaissance et le respect de son groupe ethnique, de son environnement et de ses traditions et à favoriser la découverte des divers aspects de la vie innue d’hier et d’aujourd’hui.

OBJECTIFS GÉNÉRAUX

2. Explorer l’environnement naturel des Innus

3Apprendre les diverses traditions transmises par les Anciens

4. Découvrir les différents aspects de la vie innue d’autrefois en forêt et dans la communauté. Connaître et respecter son groupe ethnique

OBJECTIFS TERMINAUX

2.5  Nommer les éléments naturels au campement en forêt

2.5.6  Stimuler l’adolescent à exprimer ses sentiments envers la nature qui l’entoure.

2.5.5  Informer l’élève sur l’utilisation des différentes plantes en usage chez les Anciens.

3.4  Se familiariser avec les légendes innues

3..4.1 Prendre connaissance d’une légende ayant trait à la vie d’un animal en forêt.

3.4.5 Illustrer une légende innue.

4.7  Identifier les animaux de son milieu

4.7.4  Trouver des façons de respecter les animaux.

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