La diversité par le capteur de rêve

TISSAGE SUR BOIS

Premier cycle du secondaire

PROJET

Explorer le monde du rêve et le rôle du tambour dans la culture innue. Réaliser un capteur de rêve inspiré des réalités culturelles des Premières Nations.


ASUBAKATCHIN (Capteur de rêve). Tissage sur bois (aulnes), 11 x 8,5 pouces.

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MATÉRIEL

1. Papier régulier, 8,5 x 11 po (1 par élève)

2. Crayons-feutres de couleurs : jaune et rouge (1 pour 2 élèves)

3. Fils à broder (ou ficelle) de couleurs jaune, rouge, noir et blanc (2 bouts d’environ 3 mètres par élève)

4. Perles de couleurs variées (jaune, rouge, noir et blanc) (3 par élève)

5. Plumes (3 par élève)

6. Branche d’aulne (ou de saule) ébranchée (1 par élève)

7. Papier à masquer 

8. Support pour couronne (pot à fleurs dont le diamètre est de 6 à 8 pouces) (1 pour 4 élèves)

9. Sécateur (1 par classe)

À noter : un crayon à mine, une gomme à effacer, un bâton de colle, deux crayons-feutres noirs (à pointe fine et régulière), une règle et le cahier de traces sont requis pour chaque cours. La grandeur du cahier de traces recommandée est 9 x 12 po.

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VOCABULAIRE

Gestes : assembler, équilibrer, pincer, photographier, tracer à main levée

Matériaux : crayon-feutre, ficelle, branche d’aulne

Technique : assemblage, tissage

Langage plastique (éléments)

– Forme : figurative  

– Ligne : courbe, dessinée, tangible

– Texture : réel

– Volume : réel

Organisation de l’espace : juxtaposition et superposition, répétition et alternance, symétrie, asymétrie

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ÉTAPES DU COURS

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1. Présentation du projet. Qu’est-ce qu’un capteur de rêve et d’où vient-il ? De nombreuses légendes, variant d’une nation à l’autre, parlent d’un attrape-rêve d’histoire, mais celle de la Nation du Canada, nommée Ojibwé est la plus courante.

Histoire : Là où tout a commencé

L’attrape-rêve est issu de la culture autochtone, même si elle peut prendre des formes qui laissent présager le contraire, comme c’est le cas avec le capteur de rêve Ying Yang. En effet, selon la tribu Ojibwé ou Chippewa, les enfants ont été protégés par une araignée nommée « Asibikaashi ». Cette dernière tissait sa toile sur l’endroit où dormaient les enfants. La toile captait leurs mauvais rêves qui seraient détruits à la levée du jour.

Mais comme les membres de la tribu étaient de plus en plus nombreux, l’araignée n’arrivait plus à protéger tous les enfants. Elle avait donc demandé l’aide des femmes de la tribu pour fabriquer un attrapeur de rêve. Celles-ci avaient alors tissé des fils semblables à la toile d’araignée dans un anneau en bois.

2. Visionner la vidéo sur le mode de vie innu — Enseignement traditionnel— Production Manitu Mani-utenam

Tambour innu Durée : 12 min 51 s.

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3. Qu’est-ce que la culture ? C’est l’ensemble des traits distinctifs — spirituels, matériels, intellectuels et affectifs — qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe les arts, les modes de vie, les croyances, les traditions, les valeurs et les connaissances acquises par l’homme en société. La culture est fondamentale pour l’identité d’un groupe, assurant sa cohésion et se transmettant de génération en génération.

4. Stimuler l’adolescent à exprimer ses sentiments envers la nature qui l’entoure Qu’est-ce qui déclenche le processus de se fabriquer un tambour ? C’est le rêve. Pourquoi y a-t-il du rouge sur le tambour ? Le rouge chasse les mauvais esprits et attire l’esprit du tambour, l’allié du monde du rêve, qui aidera le joueur de tambour à trouver le caribou. D’où vient la couleur rouge ? Elle vient de l’écorce d’aulne. De quoi sont faits les osselets ? Ils sont faits de fémurs de fœtus de caribou. Combien de fois le chasseur doit-il rêver au tambour pour pouvoir en jouer ? Après avoir rêvé au tambour trois fois, le chasseur peut s’en fabriquer un et être en mesure d’en jouer. Quel bois utilise-t-on pour fabriquer un tambour ? Le bouleau qu’on doit cueillir en hiver.

5. À l’aide d’exemples simples tirés de la vie quotidienne, trouver les valeurs véhiculées par les Anciens — Comment accéder au monde du rêve ? La seule façon d’y accéder est par le respect de tout. Un respect érigé en système de valeurs. Indiquer le rôle du rêve dans la culture innue — Il a la particularité de nous faire voyager à travers les mondes… C’est par le rêve que le joueur de tambour innu atteint le monde des animaux. C’est par le rêve que les Innus, qui étaient loin l’un de l’autre, communiquaient entre eux comme s’ils étaient l’un en face de l’autre.

6. Recourir à des techniques d’observation pour développer et enrichir sa perception des êtres et des choses — Cueillir une branche d’aulne et ébrancher à l’aide d’un sécateur. Démonstration — Réaliser une couronne : presser la branche sur un genou en tirant vers soi jusqu’à ce qu’elle ait une forme arrondie. Tourner la branche sur elle-même à partir du haut et tresser. Couper l’excédent. Coller aux extrémités à l’aide de papier collant et placer la couronne autour d’un support de façon à ce qu’elle conserve sa forme circulaire (p. ex : un pot à fleurs à l’envers). Ne retirer le papier collant que lorsque la couronne est sèche (3 à 4 jours). Écrire son nom sur un bout de papier collant et coller sur sa couronne.

Démonstration — Réalisation d’une couronne – Durée : 1 min 28 s.

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7. Apprécier des œuvres d’art et objets culturels du patrimoine artistique, des images personnelles et des images médiatiques — Appréciation d’un capteur de rêves fabriqué par un artisan ojibwé. Repérer des éléments symboliques et expressifs. Relever aussi les points suivants : le support, les objets et les matériaux utilisés.

Capteur de rêve fabriqué par un artiste ojibwé.

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Les capteurs de rêves nous rappellent que le rêve fait partie de la vie.

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Un attrape-rêve est orné d’un anneau fabriqué avec de la branche de saule où des filets sont tissés sous forme de toile d’araignée avec un trou en milieu ; des plumes entourent l’anneau ; un objet qui nous tient à cœur est à mettre dans le trou. Le filet sert à capturer et à éliminer les mauvais rêves en laissant passer les bonnes visions à travers le trou. L’objet dans le trou fait le tri de ce que nous souhaitons garder. Quant aux plumes autour de la boucle, elles servent à collecter les rêves qui ont traversé le trou. Elles symbolisent également la bonté et l’amour.

Aujourd’hui, on trouve couramment des capteurs de rêves suspendus à l’entrée des maisons. Ils sont aussi souvent placés près des fenêtres. Beaucoup de femmes les considèrent comme des « seuils » de passage. Là où nous passons du monde conscient à la scène de l’onirique, là où il étend la frontière entre notre maison et l’extérieur. D’autres les considèrent comme des symboles de protection.

Il y en a même qui considèrent que les capteurs de rêves sont des moyens de nous motiver à rêver en grand, à poursuivre nos rêves et à les réaliser dans cette vie. Cette approche particulière est extrêmement inspirante.

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EXERCICES DE BASE

PRÉPARATION

Placer sur une table de la ficelle de couleurs : jaune, rouge, noir et blanc.

Distribuer à chaque élève :

– un papier régulier, 8,5 x 11 po (gabarit)

– une couronne (identifiée à son nom)

– un bout de papier à masquer (collant).

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8. Démonstration — Création d’un gabarit : plier une feuille de papier standard de 8,5 x 11 pouces, de façon à obtenir un carré, découper l’excédent de papier. Plier dans un sens et dans l’autre ainsi qu’en diagonale et replier à nouveau en juxtaposant chaque pli sur le suivant (on obtient ainsi des marques parfaitement équidistantes).

Démonstration — Création d’un gabarit – Durée : 58 s.

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9. Démonstration — Poser la couronne sur le gabarit et reporter les marques au crayon-feutre (cette étape permet d’avoir un tissage bien symétrique).

Démonstration — Reporter les marques – Durée : 34 s.

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10. Quelles sont les quatre couleurs des Premières Nations ? Jaune (ocre), rouge, noir et blanc. Choisir deux des quatre couleurs proposées. La première servira à marquer les quatre coins cardinaux et la deuxième, à tisser la toile. Écrire le nom des quatre couleurs et entourer le nom des deux couleurs choisies dans le cahier de traces.

11. Couper un bout de ficelle de 3 mètres, elle servira à marquer les quatre coins cardinaux. Plier la ficelle en deux, puis en quatre et couper en quatre parties égales.

12. Décoller le papier à masquer de la couronne (nom de l’élève). Attacher les quatre bouts de ficelle aux quatre points cardinaux de la couronne. À noter : sur le point nord, faire un nœud innu qui servira à suspendre le capteur de rêves.

Démonstration — Les quatre points cardinaux – Durée : 2 min 56 s.

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13. Trouver et apporter un petit objet de la maison, une perle ou une pierre, qui a une signification particulière et qui sera fixé au centre du capteur de rêve.

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RÉALISATION

PRÉPARATION

Placer sur une table : de la ficelle, des plumes et des perles de couleur jaune, rouge, noir et blanc.

Distribuer à chaque élève :

– trois perles (jaune, rouge, noir ou blanc)

– trois plumes (jaune, rouge, noir ou blanc)

– trois crayons-feutres (jaune, rouge, noir).

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14. Démonstration — Mesurer la ficelle : entourer sept fois la couronne et couper. Utiliser la deuxième couleur choisie (tissage de la toile).

15. Technique de tissage : nouer du fil de coton sur une marque. Passer le fil par-dessus la couronne et croiser en passant le fil à l’intérieur de la loupe. Terminer le contour de la couronne. Continuer de la même façon, mais passer le fil au-dessus de la maille (entre le bois et la maille) et tirer jusqu’à son centre. Toujours tenir le dernier nœud de façon à ce que le fil soit tendu. Recommencer au centre de la maille suivante (les mailles seront de plus en plus et petites et nombreuses). Pour terminer, passer le fil à travers chacune des mailles de la dernière rangée et tirer pour tendre le tissage, ajouter une petite perle au centre OU laisser le centre libre. Faire un nœud.

La loupe

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Démonstration — Technique de tissage – Durée : 6 min 43 s.

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16. Démonstration — Ajustements : finaliser les attaches.

Démonstration — Ajustements – Durée : 1 min 43 s.

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17. Démonstration — Ornements : accrocher des perles et des plumes et les nouer au bas du capteur de rêves. Fabriquer ainsi quelques petites suspensions. Couper le surplus de fils.

Démonstration — Ornements – Durée : 1 min 38 s.

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18.  Écrire le mot CAPTEUR DE RÊVE en langue ojibwé ASUBAKATCHIN dans son cahier de traces. Dessiner son capteur de rêves (utiliser des crayons-feutres pour obtenir des couleurs vibrantes).

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19. Imprimer sa réalisation. Coller dans son cahier de traces.

CONCLUSION

Réflexions et évaluation des mesures à prendre pour entretenir un rapport respectueux envers les autres cultures.

20. Réaliser une exposition : fixer les capteurs de rêves au mur. Écrire le titre du projet, le nom de l’enseignant.e ainsi que le niveau du groupe sur une petite carte et fixer en haut. Écrire le nom du capteur de rêve en langue ojibwé, la technique, le support et la grandeur en pouce (p. ex. : ASUBAKATCHIN. Tissage, fil à broder, perles et plumes sur bois d’aulnes, 11 x 8,5 pouces (sans point final).

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21. Autoévaluation – À l’aide du cahier de traces…

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22. Exposé oral : utiliser le cahier de traces pour expliquer sa démarche.

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GLOSSAIRE

Culture : ensemble des traits distinctifs — spirituels, matériels, intellectuels et affectifs — qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe les arts, les modes de vie, les croyances, les traditions, les valeurs et les connaissances acquises par l’homme en société. La culture est fondamentale pour l’identité d’un groupe, assurant sa cohésion et se transmettant de génération en génération.

Forme : agencement des structures.

Tangible : que l’on reconnaît en touchant.

Tracer à main levée : technique de dessin qui se réalise à la main, sans outil de guidage ou instrument de mesure comme une règle ou un compas.

Source :

– Attrape rêve, histoire, les origines et significations

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CONTENU D’APPRENTISSAGE

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU QUÉBEC

Stratégies : recourir à des techniques d’observation pour développer et enrichir sa perception des êtres et des choses

GESTES TRANSFORMATEURS,  MATÉRIAUX  ET OUTILS

Gestes transformateurs : tracer à main levée, pincer, fixer (équilibrer des volumes), photographier

Matériaux : crayon-feutre, matériaux malléables, objets divers

CONCEPTS ET NOTIONS

Langage plastique (éléments)

Ligne : courbe, dessinée, tangible

Volume : réel

Langage plastique (espace)

Organisation de l’espace : juxtaposition et superposition, répétition, alternance, symétrie, asymétrie

À la fin du 1er cycle, l’élève doit pouvoir :

Fixer (équilibrer des volumes).

Nouer, tisser (fil de broderie).

Tracer à main levée (crayon-feutre).

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COMPÉTENCE 1 Créer des images personnelles

Sens de la compétence :  la plupart du temps, l’élève travaille seul. Il transforme la matière, réelle ou virtuelle, dans un espace à deux ou à trois dimensions en faisant appel à sa mémoire, à l’observation ou à l’invention. Il a accès à des matériaux et à des outils artistiques traditionnels de qualité, auxquels s’ajoutent des matériaux et outils relatifs à la création numérique.

Composante de la compétence – Exploiter des gestes transformateurs et des éléments du langage plastique : choisir les gestes et les éléments les plus signifiants en rapport avec son intention de création ; développer des modalités d’utilisation de ces gestes et de ces éléments

Critères d’évaluation

– Efficacité de l’utilisation des gestes transformateurs

– Justesse de l’exploitation des propriétés des matériaux

Attentes de fin de cycle : il exploite la dynamique de création de façon consciente et, la plupart du temps, autonome. À partir de techniques bidimensionnelles et tridimensionnelles il expérimente l’utilisation des matériaux retenus par lui et l’enseignant pour sa création, contrôle des gestes transformateurs, tire parti des propriétés des matériaux et des outils exploités, et utilise de façon personnelle le langage plastique. Ses réalisations résultent d’une organisation cohérente des éléments qui les composent.

COMPÉTENCE 3 Apprécier des œuvres d’art et objets culturels du patrimoine artistique, des images personnelles et des images médiatiques

Sens de la compétence : au moment où il aborde une œuvre, une image ou un objet du patrimoine artistique pour en faire l’analyse, l’élève est invité à s’en imprégner et à porter attention à ses réactions émotives et esthétiques. Il relève certains éléments expressifs ou symboliques qui lui paraissent signifiants et il les met en relation avec l’effet que l’œuvre a produit sur lui. 

Composante de la compétence – Analyser une œuvre ou une réalisation : s’imprégner de l’œuvre ou de la réalisation et y repérer des éléments matériels et langagiers ; dégager des éléments signifiants à partir de critères variés

Critère d’évaluation

– Cohérence des liens entre les éléments constitutifs de l’image, ce que l’élève a ressenti et son appréciation

Attentes de fin de cycle : il discerne les éléments constitutifs d’une production artistique ainsi que les éléments symboliques et expressifs qui le touchent.

LIEN CULTUREL – Ouverture sur la vidéo – Enseignement traditionnel

Tambour innu Production Manitu Mani-utenam Durée : 12 min 51 s.

COMPÉTENCE TRANSVERSALE 5 – Se donner des méthodes de travail  efficaces

Sens de la compétence : il doit évaluer sa progression en cours de route et effectuer des ajustements au besoin. Il ne se contente pas de suivre une voie toute tracée. En effet, il existe plus d’une façon de s’y prendre pour réaliser une tâche donnée, et l’efficacité relative des moyens retenus varie en fonction des caractéristiques de la personne et des ressources internes et externes dont elle dispose, tout autant que des exigences de la situation. 

Composante de la compétence – Réguler sa démarche : mobiliser les ressources requises ; personnes, matériel, temps, etc. ; adapter sa méthode de travail à la tâche et au contexte et réajuster ses actions au besoin ; mener la tâche à terme

Évolution de la compétence : il sait choisir les méthodes et les processus qui conviennent le mieux au contexte et à la tâche, de même qu’à ses caractéristiques personnelles en tant qu’apprenant. Il parvient à reconnaître ses forces et ses difficultés, à exploiter les premières et à pallier les secondes en tirant profit des ressources de son environnement.

Critères d’évaluation

– Persévérance et ténacité dans l’action

– Élargissement et adaptation des méthodes de travail

DOMAINE GÉNÉRAL DE FORMATION – Vivre ensemble et citoyenneté

Intention éducative
Amener l’élève à participer à la vie démocratique de l’école et à développer une attitude d’ouverture sur le monde et de respect de la diversité.

Axe de développement – Contribution à la culture de la paix : notion de pouvoir ; interdépendance des personnes, des générations et des peuples ; égalité des droits ; conséquences négatives des stéréotypes et autres formes de discrimination ou d’exclusion

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OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES INNUS

Céline Volant-Bellefleur, Mani-utenam (Québec)

Anne-Marie André, Uashat (Québec)

OBJECTIF GLOBAL

Les objectifs pédagogiques innus consistent à susciter chez l’adolescent la connaissance et le respect de son groupe ethnique, de son environnement et de ses traditions et à favoriser la découverte des divers aspects de la vie innue d’hier et d’aujourd’hui.

OBJECTIFS GÉNÉRAUX

2. Explorer l’environnement naturel des Innus

3Apprendre les diverses traditions transmises par les Anciens

OBJECTIFS TERMINAUX

2.5  Nommer les éléments naturels au campement en forêt

2.5.6  Stimuler l’adolescent à exprimer ses sentiments envers la nature qui l’entoure.

3.1  Trouver les valeurs transmises par les Anciens

3.1.1  À l’aide d’exemples simples tirés de la vie quotidienne, trouver les valeurs véhiculées par les Anciens.

3.1.3  Indiquer le rôle du rêve dans la culture innue.

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